Au backpaker notre chambre consistait en un cabanon au fond du jardin, le grand luxe comparé aux dortoirs sauf que l’on s’est aperçu après…que ça puait le poisson pourri. La cause supposée est que les poubelles étaient posées de l’autre coté du cabanon. Super! On s’ y est accommodé avec le temps. La plupart des autres locataires étaient de jeunes allemands, pas très bavards malheureusement. Les premiers jours, on était un peu dans la ouate et on ne se rendait pas trop compte que l’on était si loin du continent, surtout que l’environnement urbain d’Auckland n’est pas si différent des autres. Devant nous nous attendais une longue série de taches à réaliser: trouver la meilleur banque et ouvrir un compte, remplir les formulaires d’IRD (le permis de travail), le faire valider par des agents et l’envoyer; trouver un téléphone et la meilleure formule qui va avec; et, enfin, trouver un van, notre passeport vers la liberté.
14 mars 2009
Arrivée à Auckland
Nous voici arrivés à Auckland à 12h55 ou plus exactement à l’aéroport car une fois débarqué sur le sol néozélandais il restait quelques étapes avant de filer. Tout d’abord il fallait récupérer nos sacs que nous n’avions pas revus à Singapour. Quelle satisfaction de les revoir !! Ensuite déclarer la nourriture, on en avait presque pas, si ce n’est une petite boite de foie gras à sortir pour une grande occasion, donc pas de souci niveau stérilisation ;-). Il y a eu les sacs à passer aux rayons X et enfin confier la tente à un agent pour la stériliser (éviter l’importation d’organismes qui seraient susceptibles de mettre en péril les plantes locales). Une fois toutes ces petites taches réalisées, il ne nous restait plus qu’à rejoindre notre auberge de jeunesse par le bus. Durant le trajet de nombreuses nouvelles plantes nous attendaient tels que des résineux pyramidaux ou encore de grands palmiers, un bon avant goût de la végétation qui va nous accompagner tout au long de ce voyage. A 17h nous sommes arrivés à l’auberge ou plutôt au “backpacker” qui est le nom local pour signifier les voyageurs à sac à dos. Une bonne nuit de sommeil ne sera pas de trop avec ce décalage horaire et ces nuits passées dans l’avion.
O.
Singapour 2
Singapour finalement, ce n’est pas du tout ce que je pensais que ce serait. Je m’imaginais plutôt une sorte de ville bordélique et grouillante. Au contraire, c’est une ville très propre, immensément verte et cosmopolite. On sent la patte d’un colonialisme britannique pas si lointain. Il existe plusieurs quartiers: un centre d’affaire avec de grands buildings, un quartier indien “little india”, un chinois, des quais plutôt style occidentaux, des mosquées… Il y a un fort mélange de nationalités mais une grande proportion de chinois et d’indiens. Et puis, quel océan de verdure, c’est incroyable! Mais il faut dire qu’ils n’ont pas trop de problèmes pour faire pousser n’importe quoi. Ce qui est étonnant c’est de revoir des arbres en fleurs alors que l’on avait laissé le plein hiver à Chamonix et 40 cm de neige.
On a bien baroudé un peu partout mais la fatigue nous a vite rattrapé en plein milieu d’après midi et l’écrasante moiteur a eu raison de nous. Il faut dire que notre corps entamait biologiquement sa deuxième nuit blanche. On s’est vite réfugié dans l’aéroport, où la clim n’as jamais été aussi salvatrice, puis nous avons changés nos dollars américains en néozélandais avant d’attendre patiemment notre dernier bout de route:Singapour - Auckland.
Escale éclair à Singapour
Lors de la commande des billets, on avait précisé que l’on voulait avoir une escale suffisante à Singapour histoire de visiter un peu la ville où on ne mettra peut être qu’une fois les pieds de sa vie. On avait donc une journée sur place pour se balader. Pas besoin de visa pour pouvoir sortir de l’aéroport, c’est extra. Les services de l’aéroport sont extrêmement bien organisés et proposent un bus gratuit pour aller visiter l’immense centre ville… A la sortie, une chaleur humide et écrasante te tombe dessus comme un vieux pull en laine mouillé (dur à supporter quand on a sur soi les vêtements de randonnée les plus chauds et lourds pour ne pas surcharger les bagages!!). Personnellement, ça m’a rappelé l’atmosphère des serres tropicales d’un jardin botanique, sauf que c’est à l’air libre! Le dépaysement a d’abord commencé par là.
M.
11 mars 2009
Ouf, un peu de calme
Bonjour à tous!
ça y est, on peut se poser un peu depuis que nous avons atterrit vendredi dernier. Les débuts à Auckland ont été rock’n roll avec toutes les démarches a accomplir pour se préparer à partir en vadrouille. Du coup, on a eu peu de temps pour se consacrer sérieusement au blog…on a bien l’intention de l’entretenir régulièrement! On en fait des choses pendant que vous dormez bien sagement :-)
Tout d’abord, un peu de nouvelles de notre escale à Singapour.
8 mars 2009
Arrivés à bon port de Singapour
M.
A bientôt
2 mars 2009
Plan d'action
Pour l'instant on a réservé une chambre en auberge de jeunesse à Auckland pour les 3 premières nuits. On compte ensuite envoyer notre demande d'IRD, notre numéro de permis de travail que l'on devrait recevoir 10 jours après. Cela nous laissera le temps d'aller acheter un van puis d'aller visiter le nord du pays.
Aaah!...J-2
Merci pour vos commentaires et vos encouragements :-) En effet, le départ approche à grands pas...c'est à dire, après demain! Bon, on est relativement prêt mais il y a toujours un million de choses à faire, des microembrouilles de dernière minute... Mercredi matin on s'envole à 11h45 de Charles de Gaulle puis après 12h de vol on fait escale à Singapour pour une journée. On s'envole ensuite de nouveau pour 12h de vol jusque Auckland...
25 févr. 2009
La Nouvelle Zélande, un archipel du bout du monde
10 févr. 2009
Savoir exporter son pays
nous collera forcément à la peau jusqu'à la fin de notre séjour. Faisons le point, quelles sont les principales réputation de la France ? Il faut dire qu'elle illustre un certain paradoxe entre mauvaise image et bonne réputation: "Les français sont de grands prétentieux mal polis qui ne maitrisent aucune langue étrangère": bien joué, c'est effectivement vrai pour la majorité d'après ce que j'ai pu voir au canada et en Allemagne. Il faudra faire gaffe à ça, mais bon c'est pas trop notre style donc no soucy (hum hum...:-D); Râleur, radins et fénéant: 35 h, toujours dans la rue à manifester avant même d'avoir réfléchit à la cause du problème; bon, ça se discute... Sales : oui oui, à ce qu'il paraît, on ne se lave pas et on se laisse pousser les poils sous les bras! On ne mange que des escargots, du pain blanc et des cuisses de grenouilles en buvant du vin à tous les repas; Bon mais alors là je ne comprend pas pourquoi on est un des premier pays touristiques du monde...Peut-être pour ça?: la séduction, ahh Paris! La capitale des french lovers et du french kiss! "voulezvouscoucheravecmoicesoir?": la première phrase qu'on nous ressort illico. Je me demande où ils sont allés chercher ça... La cuisine: la cuisine française est connue et reconnue dans le monde entier pour sa finesse et sa richesse (vins, fromages, etc.). Là dessus, complètement d'accord, alors, là, il faudra assurer! Notre accent charmeur "so cute"! ça c'est plutôt un bon point pour nous. L'accent français est une des choses les plus difficiles à corriger (enfin, je parle personnellement pour moi ^^). Si on peut s'en servir pour toucher l'interlocuteur, et bien, hum...ça peut nous sauver de certaines situations hé hé ! Allez, vives les clichés! Je vais réviser mes recettes de cuisine et autres pâtisseries...M.
